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Affichage des articles associés au libellé France

Le « macronisme » ou la tentation permanente de la transgression

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       Photo SIPA/Jacqus Witt Depuis l’accession au pouvoir d’Emmanuel Macron en 2017 une question récurrente qui est posée aux analystes politiques est celle de la définition du « macronisme ». En filigrane ce qui est en jeu c’est la possibilité pour le « macronisme » de survivre à la fin du second mandat de Président de la République. Il nous semble qu’une définition assez simple du « macronisme » peut être trouvée mais intègre une composante que les commentateurs rechignent à mettre en avant : la dimension personnelle, intime, de l’équation politique proposée. Pour nous le « macronisme » » peut être défini comme une doctrine politique d’inspiration libérale sur le plan économique, europhile, et opportuniste sur les questions sociétales, dont la pratique est fortement impactée par la personnalité du Président. Dit autrement le « macronisme » c’est l’UDF plu...

Eux et Nous

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    Depuis les émeutes des dernières semaines à la suite de la mort de Nahel c’est la sidération qui domine. En effet la violence, l’étendue, et la soudaineté des « manifestations » d’une partie de la jeunesse française nous laisse à la fois impuissants et incrédules. Comment est-ce possible ? Comment cela a-t-il pu arriver sous « cette forme » ? Qu’est ce qui est à l’œuvre et cela peut-il recommencer ? Ces questions nous taraudent et les commentaires succèdent aux articles, les déclarations succèdent aux annonces, sans qu’une explication qui fasse consensus n’émerge réellement. Bien sûr il est évident que les circonstances de la mort de Nahel ont constitué l’étincelle qui a déclenché l’embrasement, mais cela ne permet pas de comprendre la forme (jeunesse des émeutiers, pillages systématiques) et l’ampleur (nombre de villes touchées y compris en leur cœur, recherche d’atteintes physiques envers les forces de l’ordre) de ce...

L'Election Présidentielle N'aura Pas Lieu

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         Comme un symbole. Il y a quelques jours  TF1  annonçait que la soirée électorale du premier tour des présidentielles, le 10 avril, allait être écourtée au profit de la diffusion du film « Les Visiteurs ». Une des raisons avancées pour justifier ce choix était que « « les usages, les goûts et les attentes des téléspectateurs ont évolué », ce qui était une façon polie d’évoquer le désintérêt pour cette élection. Ici il faut rappeler la perte de confiance dans la politique et ceux qui la portent, qui se traduit notamment par un  taux d’abstention  aux différentes élections en croissance continue au cours des dernières décennies. Cette désaffection ou ce désamour a des causes multiples sur lesquelles nous ne reviendrons pas mais il est une tendance de fond qui concerne aussi l’élection présidentielle. On n’y croit plus et donc on n’y fait plus vraiment attention. Ce d...