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Affichage des articles associés au libellé épidémie

Mes chers compatriotes...

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Ajouter une légende Mes chers compatriotes, Je reviens vers vous avec un discours de vérité ; enfin ! pourrez-vous penser. Jusqu’à présent nous avons très mal géré la pandémie liée au Sars Cov2. Bien sûr cela est dû au virus lui-même, nouveau, dangereux et déroutant et à la difficulté de trouver les bonnes parades, thérapeutiques et organisationnelles. Mais pour une large part cet échec est dû à nos petits calculs, à nos lâchetés, à notre désorganisation, à nos mensonges et à notre entêtement à poursuivre des politiques absurdes. Oui nous aurions dû dès le mois de mars nommer un M ou une Mme Covid en charge des réponses à la pandémie et ayant autorité sur l’ensemble des services de L’État sur ce sujet. Nous avons préféré ne rien bousculer des organisations en place et laisser chacun œuvrer sur son petit périmètre, en espérant que la coordination et la coopération se feraient par magie. Nous avons eu tort. Oui nous n’avions pas de masques au printemps et nous aurions dû le dir...

Covid: le tabou des mesures ciblées ?

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  Les pouvoirs publics courent après l’épidémie de la Covid-19 et chaque jour amène son lot d’annonces et de rumeurs sur de futures annonces. A ce stade des confinements locaux ou plus larges semblent inévitables tant le gouvernement semble dépassé. Pourtant une autre approche nous paraît possible. Ici il faut rappeler que le problème le plus critique de la gestion de cette épidémie est l’incapacité de notre système hospitalier à accueillir toutes les personnes malades de la Covid à l’hôpital et en réanimation, en même temps que les personnes hospitalisées pour d’autres pathologies. C’est en quelque sorte le péché originel de la maîtrise de cette épidémie. Le sous-dimensionnement du système hospitalier français est chronique – notamment en personnel -, suite à des dizaines d’années « d’adaptation » et de maîtrise des coûts, et cela rend impossible une gestion plus « sereine » de la crise. On regardera d’ailleurs avec attention cette vidéo ...

Les démocraties malades de la peste.

L a pandémie de Covid-19 agit comme un puissant révélateur, elle met au   jour les maux de nos sociétés avec une acuité saisissante. Dans ce contexte le fait que les pays les plus touchés par le coronavirus soient ceux qu’on qualifie d’ordinaire de « démocraties occidentales » (USA, France, UK, Italie..), pays qui sont par ailleurs parmi les plus riches du monde, devrait nous interpeller. On pourrait invoquer un comptage des malades et des victimes plus juste et transparent que dans d’autres pays comme la Chine, des densités de population élevées dans certaines villes particulièrement touchées (Londres, New York, Paris), ou encore la faute à « pas de chance » avec l’émergence aléatoire de « clusters » épidémiques, mais ces explications nous apparaissent comme partielles.   Dès lors quel pourrait être le facteur explicatif de l’intensité de cette plaie qui s’abat sur ces pays ? Il nous semble que ce qui relie ces pays...

IRONIE GLACANTE

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Il y a une ironie glaçante à constater qu’un organisme de quelques microns provoque une panique à l’échelle du globe. Il y a une ironie glaçante à voir l’épidémie de coronavirus démarrer dans la Chine industrielle et en Italie du nord, régions emblématiques d’une mondialisation « heureuse ». Il y a une ironie glaçante à observer nos sociétés hyper-techniques recommander comme mesures protectrices l’absence de serrage de main et de bises. Il y a une ironie glaçante à pleurer les morts en Iran, pays incroyablement touché, théocratie manifestement abandonnée par dieu. Il y a une ironie glaçante à entendre tous les thuriféraires du secteur privé réclamer à grands cris le secours immédiat et massif de l’Etat. Il y a une ironie glaçante à promettre des moyens aux hôpitaux et aux soignants quand on les leur refuse depuis des années. Il y a une ironie glaçante à tout faire pour combattre ce virus alors que d’autres maladies font des ravages sans que personne ne s’y ...

De la nécessité de mieux appréhender la létalité du Covid-19

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La dangerosité d’une épidémie est principalement facteur de deux variables : le taux de reproduction de base – aussi appelé R 0 – et le taux de létalité. Le R 0  détermine le degré de contagiosité de la maladie. Concrètement ceci revient à calculer le nombre moyen d'individus qu'une personne infectieuse pourra infecter, tant qu'elle sera contagieuse. Si R 0 < 1 {\displaystyle R_{0}<1} le R 0  est inférieur à 1 , alors un individu contaminé en infecte en moyenne moins d'un, ce qui signifie que la maladie disparaîtra de la population à terme. À l'opposé, si le R 0 est supérieur à 1 R 0 > 1 {\displaystyle R_{0}>1} , alors la maladie peut se propager dans la population et devenir épidémique.  Plus le R 0 est élevé plus la maladie sera contagieuse et plus vite elle se propagera ( source Wikipedia). Le taux de létalité est la proportion de décès liés à une maladie ou à une affection particulière, par rapport au nombre total de cas atteints par l...